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Beethoven – Symphonie No. 6 Pastorale (Piano solo arr.) avec partition, sheet music

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Beethoven – Symphonie No. 6 Pastorale Piano solo arr. avec partition, sheet music 1st Mov.

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Beethoven – Symphonie No. 6 Pastorale Piano solo arr. avec partition, sheet music 2nd Mov.

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Beethoven – Symphonie No. 6 Pastorale Piano solo arr. avec partition, sheet music 5th Mov.

La Symphonie n° 6 en fa majeur, op. 68 , également connue sous le nom de Symphonie pastorale ( allemand : Pastorale ), est une symphonie composée par Ludwig van Beethoven et achevée en 1808. L’une des rares œuvres de Beethoven contenant un contenu explicitement programmatique, la symphonie no. 6 a été jouée pour la première fois au Theater an der Wien le 22 décembre 1808 dans un concert de quatre heures.

Beethoven était un amoureux de la nature qui passait une grande partie de son temps à se promener dans la campagne. Il quittait fréquemment Vienne pour travailler dans des zones rurales. Le compositeur a déclaré que la Sixième Symphonie est «plus l’expression d’un sentiment que la peinture», un point souligné par le titre du premier mouvement.

Les premières esquisses de la Symphonie pastorale parurent en 1802. Elle fut composée en même temps que la Cinquième Symphonie de Beethoven, plus célèbre et plus fougueuse. Les deux symphonies ont été créées lors d’un long concert peu répété au Theater an der Wien à Vienne le 22 décembre 1808.

Frank A. D’Accone a suggéré que Beethoven ait emprunté les idées programmatiques (une pipe de berger, le chant des oiseaux, des ruisseaux qui coulent et un orage) pour sa mise en page narrative en cinq mouvements du Portrait musical de la Nature ou Grande Symphonie, qui a été composé par Justin Heinrich Knecht (1752-1817) en 1784.

La symphonie a cinq, plutôt que les quatre mouvements typiques des symphonies précédant l’époque de Beethoven. Beethoven a écrit un titre programmatique au début de chaque mouvement :

No.German titleEnglish translationTemps marquéClé
I.Erwachen heiterer Empfindungen bei der Ankunft auf dem LandeAwakening of cheerful feelings on arrival in the countrysideAllegro ma non troppoF major
II.Szene am BachScene by the brookAndante molto mossoB♭ major
III.Lustiges Zusammensein der LandleuteMerry gathering of country folkAllegroF major
IV.Gewitter, SturmThunder, StormAllegroF minor
V.Hirtengesang. Frohe und dankbare Gefühle nach dem SturmShepherd’s song. Cheerful and thankful feelings after the stormAllegrettoF major

Le troisième mouvement se termine sur une cadence imparfaite qui mène directement au quatrième. Le quatrième mouvement mène directement au cinquième sans pause. Une représentation de l’œuvre dure environ 40 minutes.

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I. Allegro ma non troppo

La symphonie commence par un mouvement placide et joyeux illustrant les sentiments du compositeur à son arrivée dans le pays. Le mouvement, en 24 mètres, est de forme sonate, et ses motifs sont largement développés. En plusieurs points, Beethoven construit une texture orchestrale par de multiples répétitions de motifs très courts. Yvonne Frindle a commenté que ‘la répétition infinie du motif dans la nature [est] véhiculée par des cellules rythmiques, son immensité par des harmonies pures et soutenues’.

II. Andante molto mosso

Le deuxième mouvement est un autre mouvement de forme sonate, cette fois en 128 et dans la tonalité de Si♭ majeur, la sous-dominante de la tonalité principale de l’œuvre. Cela commence par les cordes jouant un motif qui imite l’eau qui coule. La section violoncelle est divisée, avec seulement deux joueurs jouant les notes d’eau courante sur des instruments en sourdine, et les violoncelles restants jouant principalement des notes pizzicato avec les contrebasses.

Vers la fin se trouve une cadence pour instruments à vent qui imite les cris d’oiseaux. Beethoven a utilement identifié les espèces d’oiseaux dans la partition: le rossignol (flûte), la caille (hautbois) et le coucou (deux clarinettes).

III. Allegro

Le troisième mouvement est un scherzo en 34 temps, qui représente la danse folklorique country et la fête. Il est en fa majeur, revenant à la tonalité principale de la symphonie. Le mouvement est une version modifiée de la forme habituelle du scherzi, en ce que le trio apparaît deux fois au lieu d’une seule, et la troisième apparition du thème du scherzo est tronquée. Peut-être pour s’adapter à cet arrangement plutôt spacieux, Beethoven n’a pas marqué les répétitions internes habituelles du scherzo et du trio. Theodor Adorno identifie ce scherzo comme le modèle des scherzos d’Anton Bruckner.

Le retour final du thème transmet une atmosphère tumultueuse avec un tempo plus rapide. Le mouvement se termine brusquement, menant sans pause au quatrième mouvement.

IV. Allegro

Le quatrième mouvement, en fa mineur et 44 temps, dépeint un orage violent avec un réalisme minutieux, passant de quelques gouttes de pluie à un grand climax avec tonnerre, éclairs, vents violents et nappes de pluie. La tempête finit par passer, avec un coup de tonnerre occasionnel encore entendu au loin. Il y a une transition sans heurt vers le mouvement final. Ce mouvement est parallèle à la procédure de Mozart dans son Quintette à cordes en sol mineur K. 516 de 1787, qui préface également un mouvement final serein avec une longue introduction émotionnellement orageuse.

V. Allegretto

Le finale, qui est en fa majeur, est en 68 time. Le mouvement est en forme sonate rondo, ce qui signifie que le thème principal apparaît dans la tonique au début du développement ainsi que l’exposition et la récapitulation. Comme de nombreux finales, ce mouvement met l’accent sur un thème symétrique de huit mesures, représentant en l’occurrence le chant d’action de grâce des bergers.

La coda commence tranquillement et se construit progressivement jusqu’à un point culminant extatique pour l’orchestre au complet (moins les «instruments de tempête») avec les premiers violons jouant un trémolo de triolets très rapide sur un fa aigu. Suit un passage fervent évoquant la prière, marqué par le pianissimo de Beethoven, sotto voce; la plupart des chefs d’orchestre ralentissent le tempo de ce passage. Après une brève période de rémanence, l’œuvre se termine par deux accords emphatiques en fa majeur.

Source: Wikipedia.

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