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Jules Massenet, Méditation de Thaïs, 1894 (piano solo partition, sheet music)

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Jules Massenet, Méditation de Thaïs 1894 (piano solo partition, sheet music)

Jules Massenet (1842-1912)

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Né à Montaud (Saint-Étienne) le 12 mai 1842, mort à Paris le 13 août 1912.

Son grand-père est enseignant à Strasbourg. Son père, Jules Émile Frédéric, officier dans les armées du Premier Empire, fut directeur d’une entreprise de matériel agricole de 1814 à 1847. Sa mère Eléonore-Adelaïde Royer de Marancour (1809-1875), bonne pianiste, composa un quelques morceaux. Elle donne des cours de piano. La famille s’installe à Paris en 1847.

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Dès 1851, il reçoit ses premières leçons de piano de sa mère. Un premier échec en 1851, il est admis au Conservatoire de Paris le 10 janvier 1853. Il y suit les cours d’Augustin Savard (1861-1942) pour l’harmonie et de A. Laurent pour la classe préparatoire de piano.

Ses parents s’installent à Chambéry en 1854. Il tente de rejoindre Paris, mais est rapidement ramené chez ses parents. Accueilli à Paris par sa sœur Julie, il peut reprendre les cours du Conservatoire l’année suivante. Il remporte un premier prix de piano en 1859, mais ne s’entend pas avec François Bazin, son professeur de composition.

Il est impressionné par l’audition de L’Enfance du Christ de Berlioz en 1855 et suit les concerts d’oeuvres de Berlioz et de Wagner au Cirque Napoléon (inauguré par Napoléon III en 1852, devenu depuis Cirque d’hiver), les concerts qui Wagner donna en personne en 1860 lors de son séjour à Paris.

Il étudie l’harmonie avec Henri Reber. Il donne quelques concerts. En 1861, il entre dans la classe de composition d’Ambroise Thomas et dans la classe d’orgue de Benoist. La même année, il publie avec Brandus et Dufour une Grande Fantaisie de concert sur le Pardon de Ploërmel, sur un thème de Giacomo Meyerbeer. En 1862, il obtient un deuxième prix de fugue et de contrepoint.

La vie matérielle de la famille est incertaine. Sa mère donne des cours de piano. Il joue du triangle au Théâtre du Gymnase, puis pendant quatre ans il est timbalier au Théâtre lyrique. Là, il se familiarise avec le répertoire.

Après une tentative malheureuse en 1862, il remporte le premier prix de Rome l’année suivante avec sa cantate David Rizzio. Au cours de son séjour de trois ans à Rome, il rencontre Franz Liszt, et Louise-Constance de Gressy (dite Mlle de Sainte-Marie, surnommée Ninon par Massenet) une de ses élèves de piano recommandée par Liszt, qui deviendra sa femme. A Rome, il compose un Requiem, et une suite pour orchestre, Pompeîa, qu’il baptise « Symphonie » (créée à Paris le 24 février 1866).

De retour à Paris en 1866, il subvient à ses besoins en donnant des cours de piano et songe à publier des pièces pour piano à la mode. Il se marie en octobre avec Ninon.

La rencontre avec Georges Hartmann qui sera son éditeur et son mentor, ainsi qu’une commande de l’Opéra Comique, sont déterminantes pour sa carrière. Le 3 avril 1867, il crée sa première œuvre lyrique, La grand’tante avec Marie Heilbron dans le rôle-titre. La même année, son cycle de romances Poème d’avril opus 14, sur des poèmes d’Armand Silvestre et sa cantate Paix et liberté sont joués pour l’anniversaire de l’Empereur. Durant ces années, il participe à des concours de composition où ses opéras ne remportent pas de prix.

Sa fille unique, Juliette, est née en 1868.

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Il gagne rapidement en notoriété, et fait partie des jeunes compositeurs remarqués à Paris. Ses compositions sont publiées. Il s’engage dans la Garde nationale pendant la Commune de Paris (le 29 mars 1871 la conscription est abolie et tous les citoyens valides font partie de la Garde nationale). Il a participé à la fondation de la Société nationale de musique.

En 1872, son opéra-comique Don César de Bazan est à l’affiche de l’Opéra-Comique de Paris pour 13 représentations. En 1873, il compose la musique de scène des Erinnyes de Lecomte de Lisle jouée à l’Odéon et crée le Drame sacré Marie-Magdeleine avec Pauline Viardot dans le rôle-titre. Il a remanié les Erinnyes qui ont été jouées à la Gaîté Lyrique le 15 mai. Il a été décoré de la Légion d’honneur le 26 juillet.

En 1877, son opéra Le Roi de Lahore, aboutissement de plusieurs années de travail, est joué avec succès. L’éditeur italien Ricordi propose de le faire traduire en italien et propose un autre sujet : Hérodiade.

Massenet est nommé professeur de composition au Conservatoire national supérieur de musique de Paris en 1878, en remplacement d’Ambroise Thomas qui devient le directeur de l’établissement. Il a la réputation d’être un bon pédagogue. Il compte parmi ses élèves Gabriel Pierné, Gustave Charpentier, Florent Schmitt, Alfred Bruneau, Guy Ropartz, Reynaldo Hahn, Charles Koechlin et Georges Enesco. Le 13 février, Il Re de Lahore (avec un tableau supplémentaire) remporte un succès triomphal au Teatro Regio de Turin. Le 30 novembre, Massenet est élu à l’Académie des beaux-arts (l’Institut), face à Camille Saint-Saëns.

Rejeté en raison de son sujet biblique par Vaucourbeil, directeur de l’Opéra de Paris, il crée Hérodiade, dont la partition est achevée en 1879, le 19 décembre 1881 au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles.

En 1882, il commence à composer Manon Lescaut sur un livret d’Henri Meilhac et Philippe Gille, d’après la nouvelle de l’abbé Prévost. Cet ouvrage nécessite deux ans de travail. A cette occasion, il visite la résidence de l’abbé Prévost à La Haye. Manon Lescaut est créée à l’Opéra-Comique en janvier 1884 avec Marie Heilbron dans le rôle-titre (décédée en 1886). Le Cid est créé en 1885, et la même année il fonde Werther. En 1887, il modifie le rôle de Manon pour la jeune soprano américaine Sybil Sanderson, et compose Esclarmonde pour le mettre en valeur. Il crée ensuite Amadis et Le Mage.

En 1891, il est touché par la faillite de Hartmann, dont la collection est transférée à l’éditeur Heugel. L’année suivante, il est en Autriche, pour la représentation de Werther et d’un de ses nouveaux ballets, Le Carillon. Le 16 octobre, nous atteignons la 200e représentation de Manon.

Pour Sybil Sanderson, il compose Thaïs d’après Anatole France qui est créé à l’Opéra de Paris en mars 1894. En mai, il crée Le portrait de Manon à l’Opéra-Comique et en juin La Navarraise à Londres, au Covent Garden. Il achève et orchestre Kassya que Léo Delibes, décédé, n’a pu achever. Il reçoit la croix de commandeur de la Légion d’honneur le 31 décembre 1895.

A la mort d’Ambroise Thomas, il refuse la direction du conservatoire et quitte son poste, prétextant que son activité de créateur l’oblige à avoir trop souvent un remplaçant (généralement André Gédalge).

Il crée Sapho d’après Daudet à l’Opéra-Comique en novembre 1897, et Cendrillon, composé pendant plusieurs années en mai 1899.

Il s’installe à Égreville, au sud de Fontainebleau. Il y achève son œuvre de musique sacrée, La terre promise, créée à l’église Saint-Eustache de Paris. En 1900, il compose la musique de Phèdre de Racine, jouée au Théâtre de l’Odéon. En 1901, Grisélidis, après Boccace, se produit à l’Opéra-Comique. Le jongleur de Notre-Dame, sera créé à Monte-Carlo ; à cette occasion, il est décoré de l’Ordre de Saint-Charles par le Prince Albert 1er.

En 1903, Louis Diémer crée son concerto pour piano qui tombe aussitôt dans l’oubli. Massenet n’en parle même pas dans son autobiographie. Sybil Sanderson meurt d’une mauvaise grippe en mai.

En janvier 1905, nous arrivons à la 500e représentation de Manon. La même année, Mary Garden interprète Chérubin à Monte-Carlo. En 1906, Ariane est donnée à l’Opéra avec Lucy Arbell (rencontre en 1904), Bacchus n’a pas de succès contrairement à Don Quichotte, créé à Monte-Carlo en 1910.

En février 1911, il publie 5 articles dans le journal « Les Échos », intitulés Souvenirs de Théâtre. A partir de novembre, 29 chapitres supplémentaires paraissent généralement chaque semaine, jusqu’aux “Pensées posthumes” du 11 juillet 1912. L’ensemble est publié la même année sous le titre Mes souvenirs.

Il se rend à Bruxelles en mars, pour superviser les répétitions de Grisélidis à La Monnaie, suivi d’un séjour à Vienne où Massenet dirige Manon lors de la 100e représentation à l’Opéra Impérial.

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